Perles envoyées aux assurances




Perles envoyées aux assurances


A la suite de l'important dégât des eaux survenu l'autre semaine, j'ai subi une perte sèche de plus de 50000 francs.

A la suite de mon accident du mois dernier, ma voiture a été convoquée par l'expert pour lui montrer ses dommages.

A la suite d'une querelle, une de mes chambreurs s'est fait arracher un sein (elle avait omis de nous dire qu'elle portait une prothèse).

A quoi bon tourner autour du pot ? Un carrefour giratoire, c'est fait pour tourner en rond, je ne sortirai pas de là.

Après l'accident, l'autre automobiliste n'arrêtait pas de répéter : Je suis prioritaire, je suis prioritaire... Entre nous, il n'y a pas de quoi en tirer vanité. Pour être prioritaire, il suffit de venir par la droite. C'est à la portée du premier imbécile venu.

Avant d'aborder le carrefour, j'avais pris soin de regarder à ma droite (rien) et à ma gauche (toujours rien). C'est alors que j'ai quelque peu bousculé le piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois !

Ayant été déclaré catastrophe naturelle, je pense que vous ne tarderez pas à me dédommager pour les débordements de toutes sortes dont j'ai été victime au début de l'année.

Ayant perdu le contrôle de mon véhicule en raison du verglas, celui-ci alla mourir très doucement dans le mur du cimetière.

Ayant prononcé quelques invectives à l'encontre de cette conductrice, celle-ci m'a semblé froissée, mais moins pourtant que la tôle de ma voiture.

Ce genre d'accident n'est pas exceptionnel ; je peux même vous donner l'exemple d'une pauvre femme qui en est morte. Je sais de quoi je parle puisque je la connais depuis plus de 20 ans.

C'est la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient avec la mention "N'habite pas à l'adresse indiquée" . Je suppose que vous avez changé votre agence de place. Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.

C'était jour de verglas. Je circulais très lentement dans ma voiture, quand le piéton m'a doublé à toute vitesse, par la droite et sur les fesses.

Ci-joint, le remboursement du trop perçu lors de l'ajout d'un fils occasionnel.

Constatant que tous les arbres sur son terrain avaient été coupés par erreur par son nouveau voisin, l'assuré appelle son conjoint et lui déclare encore tout abasourdi : "Chérie, tous nos arbres sont partis !".

Depuis l'accident, j'ai des mots de tête.

Depuis mon accident, j'étais le patient le plus patient de mon médecin traitant, mais si vous tardez à m'envoyer un chèque, je serai le plus impatient de vos clients.

Depuis que mon mari est mort, il n'y a plus de bêtes sur la ferme.

Dites-moi à quel âge les enfants changent de prix.

En décembre 92, j'avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus ; je viens d'avoir un autre accident à la fin d'août : est-ce que le gel marche aussi pendant l'été ?

En reculant, j'ai malencontreusement heurté un piéton avec mon pare-chocs qui a été touché à la jambe gauche.

En regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je suis entrée dans un arbre qui ne m'appartenait pas.

En réponse à votre enquête dentaire concernant mon appareil, les dents de mon devant vont très bien mais celles de mon derrière me font mal.

En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.

En se relevant, le cycliste n'a formulé aucune déclaration intéressante au sujet de la collision. Il se contentait de répéter Aïe, aïe, aïe sur tous les tons.

En voulant éviter de frapper le pare-choc de l'auto qui me précédait, j'ai écrasé un piéton.

En vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque de règlement.

Etant chômeur et sans secours, je me suis ramassé un peu de tôle dans la cour à ferraille pour faire manger les enfants.

Etant donné que je n'ai subi aucun dommage, ils vont encore en profiter pour ne rien me payer.

Etant sorti de l'hôpital et sur le point de reprendre mes activités professionnelles, je vais à nouveau utiliser ma voiture. A cette occasion, je vous demande de bien vouloir redémarrer mon assurance.

Etant sur le point d'accoucher, ma femme dut quitter l'enceinte de la gendarmerie sans avoir pu décliner son identité.

Il a perdu son épouse le 17 écoulé. Il a également perdu le numéro de dossier.

Il est bien évident que si chacun est d'un avis contraire sur les circonstances du sinistre, l'affaire ne se présente pas sous les meilleures hospices.

Il est exact que mon chien a mordu le petit garçon alors qu'ils jouaient ensemble gentiment, mais je n'étais pas assez près pour savoir lequel des deux a commencé à mordre l'autre.

Il s'agit d'un témoin fort respectable et tout à fait digne de bonne foi. Je signale du reste qu'il était fort bien mis, portant cravate et costume croisé.

Il y a déjà un mois que j'ai embouti trois voitures à l'arrêt et je n'ai encore rien touché. Est-ce normal ?

J'ai bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours après ?

J'ai bien reçu, successivement, votre lettre sur papier blanc, votre recommandée jaune, votre billet vert, mais maintenant j'aimerais bien savoir où nous en sommes exactement.

J'ai bien un témoin, mais il ne cause que l'étranger, vu qu'il n'est pas français.

J'ai cassé le phare droit de ma voiture en heurtant une barrière en bois et je me demande si c'est bien couvert par l'assurance. Pourriez-vous m'éclairer sur le remboursement de ce phare ?

J'ai décidé de ne pas prendre d'assurance responsabilité cette année car je ne vois pas qui pourrait me poursuivre : je suis si inoffensif !

J'ai dépensé beaucoup pour elle : des lunettes qu'elle sera obligée de porter toute sa vie parce qu'elle a un défaut d'image.

J'ai dit au policier que je n'étais pas blessé, mais en ôtant mon chapeau, j'ai vu que j'avais une fracture du crâne.

J'ai doublé un cycliste qui circulait à vélo...

J'ai été heurté de plein fouet par un poteau électrique.

J'ai été témoin d'une collision entre deux cyclos dont un a dû être embarqué d'urgence à l'hôpital.

J'ai été verbalisé sous prétexte que le certificat d'assurance apposé sur mon pare-brise était périmé. La marée-chaussée m'agresse, les portes de votre agence sont closes le lundi matin ; quant à moi je suis saisi d'un doute : être ou ne pas être assuré !

J'ai eu plusieurs accidents de voiture, sans être jamais responsable, et mon assureur ne veut plus entendre parler de moi. Pouvez-vous m'indiquer le nom d'une société d'assurance qui accepte de garantir les malchanceux ?

J'ai fait le calcul des frais que j'ai déboursés à la suite de cet accident, pour que vous me prépariez un chèque. Le comte est à votre disposition, avec les factures.

J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée. Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.

J'ai frappé un camion stationné qui venait dans l'autre sens.

J'ai immédiatement porté plainte pour le vol de ma voiture au commissariat de Nice où j'ai passé le week-end.

J'ai malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.

J'ai mon toit qui fuit quand il pleut. J'ai fait venir à plusieurs reprises l'expert de l'assurance pour constater les dégâts. Mais quand l'expert est là, il ne pleut pas et le toit ne fuit pas, et quand il pleut, le toit fuit et l'expert n'est pas là. Que faire ?

J'ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement conseillé de vous écrire.

J'ai reçu un branche sur la tête alors que je faisais une petite sieste, au soleil, pendant la pause. Pensez-vous qu'il s'agisse d'un accident de travail ?

J'ai signé le constat mais ça ne compte pas. J'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dessus.

J'ai un bris de pare-brise, mais je connais le coupable : le garagiste l'a fracturé lorsqu'il a enlevé toutes les vitres de mon auto pour la repeindre.

J'avais passé la journée à magasiner pour des plantes et je retournais chez moi. En arrivant à une intersection, une haie s'est dressée devant moi, m'a bloqué la vue et je n'ai pas vu venir l'autre voiture.

J'avoue que je n'aurais pas dû faire demi-tour sur l'autoroute avec ma caravane, mais j'avais oublié ma femme à la station-service.

J'avoue que mon fils est responsable de cet accident, mais il faut aussi noter que cette personne s'est conduite de façon fort cavalière : elle est même montée sur ses grands chevaux pour me faire la morale.

Je conduisais ma voiture depuis quarante ans lorsque je me suis endormi au volant et que j'ai eu cet accident ! Une voiture invisible est arrivé de nulle part, a frappé mon véhicule et est disparue.

Je confirme que c'est bien l'un des chasseurs qui a tué mon chien d'un coup de fusil. J'ai déposé plainte à la gendarmerie, je vous ai adressé ma déclaration, j'ai envoyé une lettre de réclamation au responsable. La balle est maintenant dans le camp de ce tireur fou.

Je me suis coupé la main droite en bricolant. La gauche n'est pas mal à droite, mais elle travaille quand même plus lentement.

Je me suis donné un coup de serpe en coupant du bois dans le pouce gauche.

Je me suis fracturé la jambe en glissant sur une asperge pourrie, au rayon de la poissonnerie. Vous n'allez pas me dire que ce magasin est bien tenu !

Je me suis tassé sur le bord du chemin, j'ai regardé ma belle-mère, puis nous avons pris le champ.

Je m'excuse d'être aussi cru, mais croyez bien que si je lui ai cassé une dent, il n'a pas cessé de me casser les pieds.

Je m'interroge au sujet de mon assurance vie : ai-je intérêt à décéder tout de suite ou dois-je attendre l'âge de la retraite ?

Je n'ai pas pu freiner à temps et ma voiture a embouti l'autre véhicule.
Le conducteur et le passager sont partis immédiatement en vacances avec blessures.

Je ne connais pas du tout les parents du petit garçon que mon fils a renversé avec son vélo. Je sais simplement que son père est aveugle et que sa mère est voyante.

Je ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge à cause que je n'ai pas payé ma cotisation, puisque l'autre année, j'avais payé et j'avais pas eu d'accident.

Je ne vois vraiment pas pourquoi vous me reprochez de ne pas porter mon casque en faisant de la moto, puisque c'est mon pied qui a été écrasé et pas ma tête.

Je possède mon permis depuis 10 ans et mon mari depuis 25 ans.

Je prends un moment de silence pour vous envoyer un mot.

Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en saurez gré.

Je viens par la présente vous déclarer un accident. Je vous donnerai tous les détails quand j'aurai retrouvé mes esprits.

Je viens, par la présente, vous déclarer un accident qui, pour être banal, n'en est pas moins inhabituel.

Je vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l'autre ne savait pas conduire non plus.

Je vous adresse sous pli la facture que vous m'avez réclamée. Si vous ne la recevez pas, vous voudrez bien me le faire savoir.

Je vous demande de bien vouloir apporter une petite modification aux conditions particulières de mon assurance habitation. En effet, je suis bien le père des enfants de la dame qui vit avec moi, mais je ne suis pas encore son mari.

Je vous jure sur l'honneur que j'ai rempli de bonne foie le questionnaire que vous m'aviez remis avant de souscrire mon assurance-maladie.

J'espère que vous n'aurez aucune difficulté pour exercer un recours et récupérer ce qui m'est dû. En effet, bien qu'il ne soit pas assuré, ce monsieur a les moyens: on dit qu'il est propriétaire d'une fabrique de chaussures qui marche bien.

J'étais certain que le vieil homme ne se rendrait jamais de l'autre côté de la route, alors je l'ai frappé.

Jusqu'à présent, nous étions fait pour nous entendre: je vous payais mes primes, vous me remboursiez mes accidents. Mais si, maintenant, vous me cherchez noise pour une quittance réglée avec retard, où allons-nous ?

La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.

La dame était plein fards. Forcément, ça m'a ébloui et j'ai perdu le contrôle.

La foudre est tombée sur le hangar et a endommagé la toiture. Depuis notre mariage, c'est le deuxième coup de foudre que nous subissons.

La prime, c'est moi qui la paie et vous remboursez les dégâts de l'autre. Tout ça, c'est des fumisteries.

L'accident s'est produit alors que je suivais la voiture qui me précédait et que je précédais celle qui me suivait.

L'automobile a freiné devant moi. J'ai ralenti. Il a stoppé. J'ai freiné. Il est reparti. J'ai redémarré. Il a freiné de nouveau. J'ai levé le pied aussitôt. Il regardait à droite. Je regardais devant moi. Tout ça pour vous dire que j'ai fini par le heurter à l'arrière.

L'autre voiture a frappé la mienne sans m'avertir de ses plans.

Le feu a pris chez les voisins et les pompiers se sont fait incendier en arrivant, sous prétexte qu'ils avaient mis trop de temps à venir.

Le pauvre type était partout à la fois. J'ai été obligé de donner plusieurs coups de roue avant de le frapper.

Le piéton ne savait plus par où passer, alors je suis passé dessus.

Le poteau de téléphone s'approchait rapidement, j'ai essayé de l'éviter mais il a frappé l'avant de ma voiture.

Le témoin est venu témoigner comme quoi il n'avait rien vu et rien entendu.

Les circonstances de l'accident sont extrêmement claires : mon fils commençait à dévaler la piste quand il a été doublé par l'un de ses skis qui s'était décroché de sa chaussure.

L'expert s'est décommandé. Il a remis sa visite ciné die.

L'homme prenait toute la rue et j'ai dû effectuer de nombreuses manoeuvres avant de le frapper.

L'incendie a pris dans la cuisine, mais, lorsque les pompiers sont arrivés, le feu était déjà circoncis.

Louis a décédé le 2 mars et énuméré le 4 du même mois.

M. X m'a blessé au pied en me donnant un coup de main pour scier du bois.

Ma fausse sceptique a débordé occasionnant des dégâts. Je m'interroge sur la compétence du maçon qui a réalisé les travaux.

Ma femme a été commotionnée et aura sûrement des cicatrices à la figure mais c'est rien, le docteur y a mis des infectants.

Ma femme m'a laissé seul pour aller habiter ailleurs. Faut-il communiquer à mon assureur le nom de la personne qui vit maintenant avec moi ?

Ma mère est bien malade. Elle a mal aux jambes et ne peut descendre l'escalier pour les changer.

Ma voiture a été heurtée, alors qu'elle était en stationnement, par un automobiliste qui effectuait une marche arrière. En rédigeant le constat amiable, j'ai commis une erreur : j'ai signalé que j'étais à l'arrêt et non en stationnement. Puis-je faire marche arrière ?

Ma voiture a subi d'importants dommages corporels.

Me voici avec ma plume.

Mon adversaire a pris la fuite sans laisser sa carte, mais ce que je peux vous dire, c'est que ma voiture était garée face à l'église de l'Immatriculée-Conception.

Mon assurance incendie couvre mon mobilier pour une somme illimitée, mais je m'aperçois que la cotisation est également sans limite.

Mon chien lui a mordu la jambe et il a dit qu'il se ferait rembourser sans problème parce qu'il avait le bras long.

Mon épouse ne cuisine pas plus mal qu'une autre, mais je serais plus tranquille si vous ajoutiez au contrat d'assurance de la maison une garantie contre les intoxications alimentaires.

Mon fils ne peut être civilement responsable de cet accident puisqu'il est militaire.

Mon fils va prendre des cours pour piloter un petit avion. Je voudrais savoir si les assurances que j'ai chez vous le garantissent contre le vol ?

Mon mari est pour le moment décédé.

Mon mari s'est toujours bercé au même endroit et il a perforé le tapis.

Monsieur le Directeur, dans ma déclaration d'accident que je vous ai adressée, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait un mort.

Monsieur, j'ai l'honneur de vous déclarer que je viens de faire mon cinquième accident de l'année. Vous pouvez dire que je suis dans la poisse. Mais vous noterez que pour mon troisième, j'étais pas dans mon tort.

Ne pensez-vous pas qu'il y a un peu d'abus ? Mon accident n'est toujours pas réglé, alors qu'il est survenu le 30 février dernier...

Non seulement je ne connais pas l'identité du témoin, mais j'ignore même s'il s'agit d'un homme ou d'une femme ; j'ai seulement aperçu un être à cheveux longs, vêtu d'un pantalon, qui tournait le dos et s'est enfui à toutes jambes.

On l'a trouvé mort dans un état grave.

On m'a volé tous mes effets et je viens de m'apercevoir que mon assurance était également sans effet.

On murmure, dans le quartier, que ce sont les occupants de la maison qui auraient mis eux-mêmes le feu à cette bâtisse. Et comme dit le proverbe : Il n'y a pas de feu sans fumée !

Pour être dédommagé après un vol, doit-on obligatoirement constater les fractions de la porte d'entrée ?

Pour l'instant, je n'ai aucune assurance chez vous, sinon celle de votre considération distinguée.

Pourquoi ne répondez-vous pas à le lettre que je vous ai adressée en bonnet d'uniforme ?

Pourriez-vous me dire si mon assurance-vol garantit le vol des antivols ?

Pourriez-vous me donner la date d'expiration de mon assurance incendie pour que je sache jusqu'à quand je peux réclamer.

Pourriez-vous m'indiquer s'il existe des assurances spéciales pour les Français qui séjournent à l'étranger ? En effet, j'ai l'intention de faire cet été un séjour linguistique en Angleterre en tant que fils au père.

Préférez-vous que je vous règle mon assurance incendie avec un mois de retard ou que je vous adresse un chèque sans provision ?

Puisque mon assurance de frais médicaux s'étend aux personnes à charge, puis-je réclamer pour mon chien ?

Quand le chien s'est avancé vers moi en grognant, ses crocs, que j'avais l'intention d'éviter, se sont plantés dans ma cuisse.

Que voulez-vous que j'y fasse ? Il m'a brûlé la politesse en brûlant le feu rouge. Il n'y avait pourtant pas le feu, que diable !

Renversé l'année dernière par une voiture, je bénéficie actuellement d'une incapacité de 10 %.

Revenant de l'enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...

Si jamais l'un de nous deux venait à disparaître, combien toucherais-je au titre de l'assurance-vie ?

Si je comprends bien, vous indemnisez mon adversaire avec l'argent de ma prime. C'est trop facile d'habiller Paul quand on déshabille Pierre.

Si vous n'augmentez pas mes prestations, je vais être obligé de recommencer à travailler.

Suite au carambolage du mois dernier, ma voiture est hors d'état de conduire et moi aussi.

Tout a brûlé dans la cuisine. Le saumon frais est même devenu fumé.

Tout d'abord je vous dis bonjour, ensuite je vous dis que je vous écris pour vous dire qu'une dame m'a dit que j'avais éraflé sa voiture avec mon vélo.

Un camion a reculé dans mon pare-brise et dans le visage de ma femme.

Votre médecin expert m'a examinée et m'a demandé si j'avais des antécédents. Malheureusement, mon père est mort il y a dix ans et j'ai perdu ma mère l'année dernière.

Vous m'avez conseillé d'assurer ma voiture pour l'usage promenade, mais j'ai oublié de vous préciser que tous les dimanches, j'allais raccompagner ma belle-mère qui vient déjeuner à la maison. Puis-je, en toute honnêteté, considérer ce déplacement comme promenade.

Vous me dites que l'accident ne rentre pas dans le champ de la garantie, mais, en tous cas, la voiture de mon voisin est rentrée dans mon champ.

Vous m'envoyez des formulaires avec des lignes trop courtes pour écrire ce que je veux. Que diriez-vous si je payais ma cotisation d'assurance sur des chèques trop petits pour écrire la somme entière ?

Vous refusez de régler mon incendie sous prétexte que je n'ai pas payé ma prime. Je vous rappelle pourtant que, l'année dernière, j'avais payé ma prime sans avoir d'incendie. Où est la justice là-dedans ?

Vous voudrez bien me confirmer que le bénéficiaire d'une assurance-vie ne touche rien s'il a lui-même porté atteinte aux jours de l'assuré.

Vous voulez connaître les circonstances de l'accident que j'ai eu dans le train quand les valises me sont tombées sur la tête. Et bien il faut vous dire que ces valises ont perdu l'équilibre parce que le train a brusquement démarré sans crier gare.


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